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« Ils m’appelaient Barbie. » À LA DÉRIVE avec Esther Abrami

il y a 13 heures
2 min de lecture
« Ils m’appelaient Barbie. » À LA DÉRIVE avec Esther Abrami

Quand on voit le parcours d’Esther Abrami aujourd’hui, on pourrait croire que tout était tracé.


Violoniste suivie par des centaines de milliers de personnes, invitée aux Enfoirés, passée par le Parc des Princes… et surtout une artiste qui a réussi à faire découvrir la musique classique à un public qui n’y avait parfois jamais mis les pieds. 🎻


« Ils m’appelaient Barbie. » À LA DÉRIVE avec Esther Abrami

Mais derrière cette réussite, j’ai découvert une histoire beaucoup moins linéaire.


Esther est partie seule en Angleterre à seulement 14 ans pour poursuivre son rêve.

Elle a connu les journées consacrées presque entièrement au violon, la recherche permanente de la perfection et les professeurs qui peuvent parfois vous faire douter de votre place.


Puis il y a eu les réseaux sociaux.


Dans un milieu aussi codifié que celui de la musique classique, commencer à publier des vidéos n’a pas toujours été bien accueilli.


Elle me raconte avoir été regardée comme « le diable », les moqueries lorsqu’elle passait dans les couloirs… mais aussi certaines remarques profondément sexistes sur son apparence :


« Ils m’appelaient Barbie. »
« La beauté, ça ne dure pas. »

Elle aurait pu rentrer dans le rang.

Elle a fait exactement l’inverse.


« Ils m’appelaient Barbie. » À LA DÉRIVE avec Esther Abrami

Et c’est probablement ce qui m’a le plus intéressé dans cette conversation : comprendre comment on réussit à prendre sa place sans renoncer à la manière dont on veut exercer son métier.


On a évidemment parlé de musique, de discipline et d’excellence, mais aussi de transmission, de Céline Dion, des Enfoirés, de son violon familial qui a traversé la Seconde Guerre mondiale… et même de ce que signifie jouer du classique sur les réseaux sociaux aujourd’hui.


« Ils m’appelaient Barbie. » À LA DÉRIVE avec Esther Abrami

Et pour terminer cette traversée, j’ai eu droit à un moment assez irréel : Esther a sorti son violon et joué sur le bateau.  🌊🎻


Un épisode dont je suis particulièrement heureux.


🎙️ Esther Abrami est mon invitée dans le 6e épisode d’À LA DÉRIVE, le BoatCast.

À découvrir sur YouTube, Spotify et toutes les plateformes d’écoute. Vidéo ci-dessous.



Extrait de l'émission :



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